Showing posts with label Fabien. Show all posts
Showing posts with label Fabien. Show all posts

Friday, August 17, 2007

Le roi de la route... du rock

Alors voilà, j'aurais espérer ne pas avoir à écrire de "j'suis pas fier" avant les échéances de la rentrée prochaine... mais les "pas fier"... ça vous prend n'importe où, n'importe quand!
Hier, alors que nous étions entre amis à un petit rassemblement bon enfant, à deux battements d'ailes de la côte d'émeraude, inondés par les rayons d'un Soleil trop rare en cette saison, je décidais de me joindre à mes camarades pour une partie de disque volant (encore appelé frisbee). Alors que nous nous passions le disque avec plus ou moins de grâce et de maîtrise, d'autres objets de type récipient (encore appelés gourdasses) tournaient, de mains en mains. L'ingestion du contenu de ces récipients, de succulents jus survitaminés, nous aidait à surmonter les difficultés inhérentes à la pratique du "frisbee"...
Il ne fallu pas plus d'une heure et demi pour que les composés actifs des multiples breuvages fassent leur effet sur mon organisme aux défenses amoindries... Mes lunettes cachant le désastre, personne ne pu me prévenir à temps de l'apparition du gouffre dans lequel je ne tarderai pas à sombrer...
Quelques centaines de mètres plus loin et après une ou deux portions de céréales liquides et gazeuses supplémentaires, mon corps ne pouvait plus supporter l'overdose de sucres rapides et lents. Afin de brûler quelques calories, je décidais d'activer certains muscles de mon organismes, à savoir les muscles abdominaux, le diaphragme et l'estomac...
Il était malheureusement trop tard, le sucre avait étendu son emprise sur mes neurones...
J'étais dans le néant.
Néanmoins la fête battait son plein et tous autour s'activaient à l'écoute de musique dont l'essentiel m'échappait (Smashing Pumpkins, de dos, la tête entre les genoux). Mon corps n'en pouvant plus, je sombrais dans des abîmes pour ne m'en réveiller que quelques heures plus tard.
Il n'y eu que la fougue des brésiliennes débridées de CSS pour me sortir de ma torpeur. Ce ne fut qu'à ce moment précis que les sucres eurent un effet bénéfique.
Voilà, tout ça pour dire que je ne suis pas fier de ne pas supporter le "sucre" et de louper les trois quarts de la soirée Smash à la route du rock... Je m'en retourne donc à des occupations plus saines. Je sais déjà qu'elles me donneront l'occasion de ne pas être fier.
Fab
Je suis le roi de la route*, j'me saoule à 200 à l'heure.
Je peux me mettre en déroute, en moins de 2 heures.
...
(*): du rock

Tuesday, June 12, 2007

Du 13ème au 100ème...

Bonjour les 'pas fiers',

Alors voilà, aujourd'hui, à occasion spéciale (100ème), post spécial!
Ce matin, coup de fil sur le portable:
Dring dring dring...
'Numéro Inconnu'...
"-Oui...
-Monsieur Colis (pour des questions d'anonymat, noms et lieux sont modifiés mais identifiables...)?
-Oui...(c'est au sujet de quoi est-ce que??)
-Lieutenant Pierrekirool à l'appareil. C'est au sujet de la plainte pour agression de septembre dernier (Cf Post n° 13)
-Oui...
-Nous avons convoqué le propriétaire du véhicule en début d'après-midi.
-Oui... (cruel manque d'originalité dans les réponses téléphoniques)
-Voilà, je voulais savoir si vous accepteriez de venir identifier le suspect au cas où il nierait les faits...?
-Oui... euh... et bien, oui, bien sûr... (hummmhummm... début de la sensation de "pas fier")
-Très bien, je vous contacterai."
-Oui...

Et à 14h et qq minutes:
dring dring dring...
'Numéro inconnu"...
"-Monsieur Colis?
-Oui...
-Lieutenant Pierrekirool.
-Bon, le suspect nie les faits. Pouvez vous vous déplacer au Commissariat du Donjon du Forez, pour procéder à l'identification?
-Un peu mon neveu! (ils sont cool dans la Police!)
-Je vous attends.
-ça roule ma poule!" (mouais)

Et me voilà, 30 min plus tard, au commissariat du Donjon du Forez, pour l'identification... derrière la vitre sans tain (comme dans Navarro, PJ, les experts... pas fier).
En fait, il s'agit juste d'un petit hublot dans une porte avec un papier dessus et une fente...
...
...
Et là... devant la porte équipée de la vitre sans tain (pas très fier)...
...
...
Et bien... c'était pas un de mes deux gredins... dommage!
Dommage aussi pour le mec qui a racheté la voiture et a fait le changement de carte grise, et qui s'est sûrement demandé ce qui lui arrivé...

Voilà, aujourd'hui, je n'ai pas été fier de faire comme dans Navarro... tout ça pour rien...
Donc... affaire à suivre!


Fab.

(PS: hier et aujourd'hui: premier papier accepté au JSG - après 4 ans d'écriture... ET, ma carte postaleest arrivée chez Chrystelle alors qu'elle poireautée, écrite et timbrée, depuis janvier sur mon bureau... Non, je ne suis vraiment pas fier)

Monday, September 18, 2006

Amis pas fiers,
me revoilà,... déjà,... encore diront certains...
Loin de moi l'idée de vouloir lancer un concours parmi les bloggers de "Et chui pas fier" mais bon, l'aventure que je m'apprete à vous conter* mérite de figurer dans ces pages... et franchement, j'étais pas fier!...
L'histoire s'est déroulée à ma sortie du bureau. Là, sur le parking, je tombe sur deux gredins, types margoulins matinés carabots, qui étaient en train de dérober les roues arrières de la voiture d'une amie chère...!
"Vous faites quoi exactement?" lancais-je!
après un silence qui sonnait le "hé merde!", le plus petit (teigneux) des deux et aussi le plus proche de moi, me questionne de façon répétitve sur ma situation: "T'as un problème? - t'as un problème? - t'as un problème?"... Et vlan il me flanque un revers du gauche... et ça, ça fait pas plaisir! Ils se dérobent, prennent alors la fuite tous les deux, me laissant comme deux ronds de flan... Pas moyen de riposter, d'une parceque j'étais un peu encombré mais aussi parceque contre deux types, dont un muni d'une clé en croix (clé de saint-andré), y'a rien à faire, on fait pas le fier!!!
Après un petit tour dans le campus, je suis revenu sur les lieux du crime pour vérifier la pauvre petite voiture... et v'là t'y pô que les deux maudits mannequins se ramènent vers moi avec leurs mines patibulaires mais presque, me sortent des propos pas très cohérents parmi lesquels un fantastique: "on les remettaient, les roues"...
Puis ils entrent dans leur caisse et se cassent...
Immatriculation relevée, description des charmants garnements... à suivre...
En tout cas, j'peux vous dire que j'étais pas trop fier sur l'instant...
Depuis, je me suis vu attribuer mon étoile de héros (malgré moi). La demoiselle a pu réutiliser sa voiture le soir même... et presque pas stressée...

Voilà, ça c'est fait! J'espère ne pas avoir à poster un quelconque "Et chui pas fier" d'ici un moment... juste des comments à la rigueur!

A pas bientôt!
Fab.

*J'ai intentionnellement évité les noms et certains détails étant donné la gravité des faits et parceque la police a été saisie de l'affaire. Je vous demanderais dans faire autant dans les eventuels comments

Saturday, September 09, 2006

chui pas fier de casser des verres...


Bon alors voilà le prem's de mes "chui pas fier"...
Il arrive qu'on se rende compte au dernier moment qu'on aurait pas dû...
Ce fût le cas jeudi soir quand ma main tremblante, au bout d'mon bras tout mou, rattaché à mon corps, chancelant sur ma (célèbre) cheville en carton, a envoyé (sans agressivité aucune) une assise (exquise) de chaise à la charmante Chrys... L'assise n'a jamais atteint la belle... Par contre, elle s'est bien écrasé sur les verres qui trainaient là... j'aurais pas dû, je crois (Charvet, 199?)... Rassurez vous, les verres étaient vides et presque personne n'a été bléssé... (pardon Flo).
Heureusement pour moi, un nouvel acte glorieux ne tarderait pas à reléger ma bévue en seconde place... (le prem's de Nuno)...
Voilà, ça c'est fait... et chui pas fier!

A bientôt (me connaissant) et à très bientôt même... A suivre...
Fabien

de gauche à droites: les verres, l'assise, le "pas fier"